#10ansSOFIME – **Third portrait : a piece of India in Paris!**

Mohit and his wife, a couple from India, arrived in Paris in spring 2017. It was a complete new experience for them: new culture, new language, new job!

We helped them during their arrival to find a house. Our objective, as always, is to help them to feel at home even if they are far from their family. We were very blessed when Mohit wrote to us later that we helped them to get settled « like a member of the Family”. [Read more…]

#10ansSofime Relocation- ** Second portrait : The Steinbach Family, a lovely human experience! **

As announced, to celebrate the 10th anniversary of Sofime Relocation, we wanted to share with you the story of 10 people that make these 10 years incredible.

Today let’s talk about the Steinback Family! If you missed our first portrait click here: Les visages de Sofime.

 

Mallory and Justin, a young Canadian couple, arrived in France in 2012 to follow a professional opportunity. They spent nearly six years in Paris and have been a clint of mine since the beginning of their adventure!

We took care of them from their arrival: immigration, home search, social security, driving license exchange. We built a real friendship. Messages here and there!

And then, the family has grown. They evolved from a couple, to a family with one child, and then they were blessed with triplets! No stress. “Allo Sophie?”. [Read more…]

#10ansSOFIME Relocation – les visages de SOFIME **

2018 : année de la coupe du monde, année de la crue historique de la Seine, année du Chien dans le calendrier chinois mais pour moi et mon équipe, c’est surtout l’année des 10 ans de SOFIME Relocation !
10 ans que l’aventure SOFIME Relocation a commencé et qu’elle continue grâce à vous.10 ans, ce sont des centaines de rencontres, des centaines d’écoles visitées ou d’inscriptions à la sécurité sociale, des dizaines de milliers d’appels ou de mails, des milliers d’appartements visités, au service d’une seule ambition : l’accompagnement à la mobilité de centaines de personnes.
Mais ce sont aussi de belles rencontres, de clients ou de prestataires.Pour célébrer avec vous ce bel évènement, je souhaiterais vous présenter 10 portraits tout au long de l’année. 10 portraits de personnes que nous avons accompagnées ou en qui nous avons confiance pour mener à bien nos missions : 10 personnes qui ont marqué ces 10 années.
Nous publierons l’ensemble des profils sur les réseaux sociaux : Facebook, Twitter, Linkedin, Instagram.Mais je vous dois aussi un peu de transparence et mettre des visages sur « SOFIME Relocation ». Alors à nous de présenter notre équipe, qui s’est agrandie cette année avec l’arrivée de ma collaboratrice Agathe.

Sophie Girault

 

#10ansSOFIME – **Premier portrait : Sophie et Agathe, les visages de SOFIME Relocation **

L’histoire a commencé en solo pour Sophie, aidée par ses consultantes de confiance à travers toute la France. Mais fin d’année 2017, c’est LA rencontre. Après 10 ans, Agathe rejoint le navire ! Coup de foudre partagé et immédiat (après 10 minutes de discussion téléphonique pour être très précise). Mais qui sont elles ? [Read more…]

Période d’essai, comment trouver un logement?

La période d’essai effraie les bailleurs, c’est une réalité.

Pour les salariés tout juste embauchés, la recherche d’un logement peut être d’autant plus stressante que leur dossier n’est pas prioritaire.

La solution ? La garantie VISALE! [Read more…]

Génération Y, réussir son retour d’expatriation

L’expatriation évolue avec la Génération Y.

Ah l’expatriation ! Un mode de vie qui séduit, avec près de 2 millions de français expatriés en 2017, en augmentation de 5% chaque année. Leur nombre a  doublé en 25 ans. Mais c’est surtout un changement plus profond que l’on observe, un changement des codes avec la nouvelle génération:   les frontières ne leur font pas peur; ils voient l’expatriation comme une étape essentielle pour construire sa vie personnelle et professionnelle.

Nous l’avions abordé dans notre article « Génération Y et expatriation: le casse tête des RH et service mobilité! » : fini le « profil type » de l’expat’ et les contrats hyper encadrés. Les jeunes ont la bougeotte, ils sont moteur de leur expatriation pour enrichir leur vie. D’après l’étude HSBC Expat Explorer dédiée à l’expatriation de la génération Y,  37% d’entre eux se sont expatriés pour améliorer leurs perspectives de carrière.

 

Un départ souvent maitrisé, mais un retour souvent difficile même pour la jeune génération

Si cette nouvelle génération part facilement, c’est au moment du retour que cela se complique.

Ces jeunes issus de la génération Y ont parfois enchainé plusieurs destinations, ils n’ont plus beaucoup de repères en France; on les appelle souvent «les français de l’étranger». Une représentante de l’Union des Français de l’Etranger (UFE), plus ancienne association pour les expatriés présente ce retour comme « une expatriation à l’envers. »

Les difficultés auxquelles ils doivent faire fassent à leur retour sont rarement comprises et sont parfois des obstacles bien plus ardus que ceux de leur départ. Anne-Laure Fréant, qui en a fait l’expérience et écrit un Guide du retour en 2016 , qualifie même le retour comme « la plus grande épreuve de toute son expatriation ».

Recherche de logement (avec souvent une période d’essai), immatriculation à la sécurité sociale, ou autres démarches administratives sont les problématiques qu’ils rencontrent, bien souvent mêlées à la prise de poste d’un nouvel emploi. Ces différentes difficultés sont frustantes pour  ces jeunes expatriés, pourtant tellement adaptables…

 

Agathe Estour

 

Mobili-Pass, rappelons les régles

Le Mobili-pass est une aide financière (pouvant aller jusqu’à 2200,00€) accordée aux salariés des entreprises du secteur privé non-agricole leur permettant de financer tout ou partie de l’accompagnement à la recherche de logement (par une société de relocation) dans le cadre d’une mutation ou d’une prise de fonction dans une nouvelle ville.

Le Mobili-Pass est réservé aux salariés prenant un logement locatif sur le site d’arrivée.

Le demandeur doit amené à changer de résidence afin de le rapprocher de son nouveau lieu de travail, soit lors de l’entrée dans l’entreprise, soit lors d’une mutation au sein de la même entreprise, soit en cas d’envoi en formation dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi.

La distance entre l’ancienne et la nouvelle résidence doit être d’au moins 70 km (ou le temps de trajet entre l’ancienne résidence et le nouveau lieu de travail est supérieur à 1h15).

Il ne peut pas être accordé plus d’une aide tous les deux ans et par ménage (sauf en cas de procédure collective ou de déménagement de l’entreprise).

Action logement est le collecteur de cette taxe mais toute société de relocation pourra vous faire bénéficier de cette aide et mettre en place la prestation adaptée à vos besoins. A chacun son métier! Nous serions ravies de vous renseigner

 

Mobili-pass: il est urgent de recadrer la situation

Chers clients, chers salariés en mobilité,

Action Logement, service public, organisme collecteur du 1% logement lance une vaste campagne de publicité dont l’objectif est de faire connaitre aux entreprises, quelles que soient leur taille ou leur localisation, que bien des solutions existent pour venir en aide à des salariés face à leurs problèmes de logement, par l’intermédiaire des sociétés de Relocalisation.

Cela aurait pu être une belle opportunité, pour nous, sociétés de relocation, qui travaillons aux cotés des entreprises et des salariés en mobilité depuis de nombreuses années, de mieux vous accompagner.

Or l’orientation que prend cette campagne est fortement déstabilisatrice. Elle laisse croire que l’accès à ces prestations est réservée à la seule Action logement,  à la fois collectrice du 1% logement et redistributrice de cette même enveloppe.  Il n’en est rien!

Pour mémoire, Action Logement, service public, ex 1% Logement, a d’abord une vocation sociale de construire, financer et entretenir le parc des logements sociaux et intermédiaires, contribuant ainsi au renouvellement urbain et à la mixité sociale. Au fil des ans sont venus s’ajouter différents services destinés à faciliter l’accès au logement des salariés et favoriser l’emploi et particulièrement la subvention MOBILI-PASS®. Cette subvention permet de financer, sous conditions, tout ou partie des missions de recherche de logement individualisée et d’installation.

Depuis la création du MOBILI-PASS®, voilà près de quinze ans, Action Logement, service public, a créé des filiales, sociétés privées, à but commercial afin d’offrir, parallèlement, des services de Relocalisation sous le nom de CIL-PASS MOBILITÉ®. Permettant d’un côté d’augmenter le nombre de bénéficiaires, ce qui peut paraître louable, mais semant, d’un autre côté, par mélange des genres, le doute auprès des sociétés collectées, facilement convaincues que seuls les collecteurs permettaient l’accès aux services cités plus haut. Le coût de fonctionnement de l’ensemble a fortement crû. Critiquée pour sa lourdeur et ses coûts de fonctionnement, Action Logement a fait l’objet d’une réforme avec l’ordonnance du 20 octobre 2016. Cette ordonnance supprime de nombreuses structures et oblige à reclasser de nombreux salariés, tout en effectuant d’importantes économies, 100 millions d’€.

Les sociétés de relocations auxquelles vous faites confiance depuis de nombreuses années ont fait de la mobilité professionnelle leur cœur de métier : Adhérentes au SNPRM (Syndicat National des professionnels de la relocation et de la mobilité), elles suivent régulièrement des formations, reconnues par  des certifications européennes, elles peuvent se targuer d’être toujours à la pointe de l’information, tant sur le plan national qu’international, et, grâce à leur réseau de partenaires, en totale indépendance financière,  s’imposent de résoudre tous les problèmes qui se font jour dans tous leurs domaines d’expertises (de la coordination du déménagement à la protection sociale, en passant par l’éducation, l’emploi du conjoint, la gestion des dépenses liées au salarié, la fiscalité des expats, les formalités administratives, l’immigration, l’interculturel et bien sûr, cœur du métier et produit d’appel, le logement).

Le paysage qui est en train de se dessiner, à coup de communication massive, financée par les prélèvements  obligatoires des entreprises au 1% logement, risque d’être bien moins transparent et efficace demain : l’argent public, celui du 1% Logement, servira donc à financer le fonctionnement d’une méga-société de relocation contrôlée par l’Etat, et soumise aux lourdeurs des grosses structures.  Les petites structures, plus mobiles et adaptées à vos besoins, ne craignent pas la concurrence, si elle est loyale!

Vous pourriez être tenté de répondre aux sirènes de la communication. Mais soyez-le en toute transparence: vous avez le choix du prestataire, le mobili pass n’est pas exclusivement assuré par Action Logement. Vous appréciez la disponibilité, l’écoute et l’implication des consultantes sur le terrain? Une grosse structure publique rendra-t-elle les mêmes services? A faire du social, de la construction, et de la relocation, le professionnalisme sera sans doute un peu moins aiguisé.

Si vous souhaitez éviter cette situation et protéger la qualité des relations que vous avez avec votre prestataire, sachez mettre en concurrence vos prestataires et Action Logement de manière complète et durable.

Vos réactions nous seront précieuses pour nous aider à agir, sur ce blog, ou auprès du SNPRM (06 86 41 50 56 / thierry.schimpff@wanadoo.fr)

How to sort your garbage in France?

Here is a drawing that will help you to find the right container to throw away your garbage:

– glass

– plastic bottles,

– papers

In France too, you can  contribute to save energy and our planet…

Thanks for our children

Travailler efficacement avec les Indiens

Avec une population 1,2 Milliards d’habitants,  une croissance de 3,9% et un chômage de 4,4%, l’Inde est un pays en plein développement. L’explosion de la délocalisation offshore notamment ont engendré des changements économiques et sociaux importants au sein de la société indienne. Avec des universités et des universitaires performants, elle offre une main d’œuvre peu chère mais qualifiée; pas étonnant que les échanges entre la France et l’Inde se multiplient, dans un sens comme dans l’autre. Cependant, pour les expatriés français en Inde, comme pour les Indiens en France,  les différences culturelles rendent parfois la collaboration difficile. Zoom sur quelques différences:

  • Les différences culturelles se situent au niveau de la perception du temps notamment: En Inde, le temps est  perçu comme aléatoire : les délais ne sont jamais définitifs et peuvent donc être modifiés si cela est nécessaire. Le délai fixé devra être précis et confirmé par mail, au risque de déraper définitivement. ll faut faire preuve de patience au risque de mettre en péril des relations commerciales.
  • L’indien fonctionne beaucoup dans la communication, l’échange et le relationnel; il aime le contact verbal. Mais pour être sur que votre message est entendu, il faudra utiliser le mail pour reformuler et valider l’échange téléphonique. L’indien a également besoin de se situer par rapport à son interlocuteur pour mieux le comprendre; aussi sera-il curieux de vous, sans barrière entre la sphère privée et la sphère professionnelle. Alors, il sera plus efficace.
  • L’indien est collectif: dans sa vie personnelle comme professionnelle, un projet est toujours éclaté pour être traité par petits morceaux puis, ensuite, être regroupé.
  • Enfin, l’indien ne vous donnera jamais un retour sur l’avancement d’un dossier. Il ne sera jamais catégorique sur un sujet, au risque de perdre la face. Si vous voulez un feedback, il faudra le solliciter par téléphone, en étant vigilant à ne pas donner une impression de contrôle ou de surveillance, très mal perçue. Mais vous n’oublierez pas de confirmer par e mail..

La culture indienne est complexe, incorporant une variété d’influences que nous, occidentaux avons parfois du mal à comprendre.

 

Travailler efficacement avec les espagnols

L’Espagne est un pays qui  a connu un essor extraordinaire à partir des années 80, puis une crise économique assez sévère dont elle n’est pas encore sortie. Aujourd’hui, plus d’un quart des espagnols sont au chômage; ces chiffres sont encore plus alarmants sur la population des jeunes: 57% des jeunes sont touchés par le chômage.

Mais malgré ces chiffres bien sombres, l’espagnol garde son positivisme et sa joie de vivre! Ils restent ouverts sur la différence et sont curieux des autres. Pas étonnant qu’ils s’internationalisent et quittent le pays…

Si vous travaillez avec des espagnols, il vous faudra cependant respecter quelques règles de base:

  • Les espagnols ont plutôt tendance à manquer d’estime envers eux mêmes; aussi pour être efficace, flattez les et développez une relation interpersonnelle. La convivialité les mettra plus à l’aise.
  • Sachez également que les jeunes espagnols considèrent les français comme arrogants, même s’ils apprécient notre savoir vivre. Soyez donc vigilants dans votre attitude. De même, il est souvent surpris de notre esprit critique; lui est détendu, agréable, positif, faites de même!
  • Si vous développez des relations avec un fournisseur espagnol, affichez la rigueur  française: soyez souple mais écrivez l’ensemble des conditions dans un contrat, avec précision, car la rigueur n’est pas le point fort des espagnols. De même, le prix doit être clairement défini au départ afin qu’il n’y ait aucune tentative de renégociation pendant la vie du contrat.

Définitivement, les espagnols sont des latins, aimant le bon vivre mais parfois, leur manque de raffinement vous obligera à faire preuve d’un excès de rigueur et de précision pour qu’une relation, toujours excellente dans les premiers temps, le soit jusqu’au bout!